Want to know:
Et ensuite tu fermes la porte comme ça ?
Get a detailed, AI-powered explanation for this question and thousands more on StudyFetch.
Get the Answer for FreeHow StudyFetch Helps You Master This Topic
AI-Powered Answers
Get instant, detailed explanations powered by AI that understands your course material.
Deep Understanding
Go beyond surface-level answers with step-by-step breakdowns and examples.
Personalized Learning
Spark.E adapts to your learning style and helps you connect ideas.
Practice & Test
Turn any question into flashcards, quizzes, and practice tests to solidify your knowledge.
Explore More Questions
- der Bundestag, das deutsche Parlament, das Parlament auf Bundesebene
- ichbewerbe michdubewirbst dicher/sie/esbewirbt sichwirbewerben unsihrbewerbt euchsie/Siebewerben sich
- Il pourrait ici y avoir une forme de critique sur l'inconséquence d'un roi devant ses devoirs politiques. Mais par cette inconséquence, Henri II annonce la politique Louis XIVienne, qui consiste à éblouir par l'apparence. Mme de Lafayette prête à Henri II une politique du spectacle qui évoque celle de Louis-le-Grand. Ce qui ressort de ce tableau c'est une lecture morale de la politique, une critique morale des enjeux publics. C'est un enjeu important sur la fonction dévolue à l'écriture. La morale a progressivement été marginalisée comme considération secondaire après la 3eRépublique. Mais lorsqu'elle est proposée par Madame de Lafayette, ce n'est pas un regard étranger porté sur la cour. En réalité le fondement commun de la morale et de la politique, c'est la religion. Au XVIIe, la morale est chrétienne et le roi est chrétien donc un roi qui ne ménage pas une certaine morale est un roi indigne d'être roi pcq le but ultime du règne est d'assurer une certaine harmonie entre la cité terrestre et la cité de Dieu pcq par ailleurs Louis XIV se réclamera de « droits divins ». Ce tableau critique du règne d'Henri II n'est pas simplement une manière de déplacer le regard sur le politique en utilisant des catégories qui lui sont étrangères c'est plutôt un rappel des exigences qui devraient s'imposer à un bon souverain. Le récit littéraire s'arroge le droit d'un regard moral occulté par des considérations égoïstes, passionnelles en tout cas, qui sont indignes. De manière plus générale, le récit de LPC fait un tableau ambigu de la vie de Cour.