- Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons formaient une harmonie
- Marchez, courez, volez où l'honneur vous appelle
- Cette petite grande âme venait de s'envoler
- Tout l'automne à la fin n'est plus qu'une tisane froide
- C'est toujours le combat du jour et de la nuit
- Il parut cent voiles à l'embouchure de la rivière
- Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées
- Il y a environ deux cents têtes dans ce théâtre
- La rêverie...une jeune femme merveilleuse
- Elle ressemblait aux femmes des livres romantiques
- Innocents dans un bagne, anges dans un enfer
- Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril
- "Madame se tait, Madame parle ; elle regarde, elle est triste, elle est gaie [: silence, regards, tristesse et joie,] c'est tout un."
- "Elles humilient un peu, mais cela est fort bon"
- "par où commencer, je n'en sais rien, je m'y perds"
- "je te défends de mourir par malice ; par maladie, passe, je te le permets."
- Au cabaret vert, poème du recueil, les cahiers de Douai de Rimbaud
- écrivain et humanisme français Pseudonyme : Alcofribas Nasierses œuvres==> Pantagruel/ le tiers livre
- Dramaturge, metteur en scènené au liban, vécu au CanadaDramaturge contemporain
- Rimbaud nous raconte sa première expérience avec un effet d'autodérision. C'est un récit ironique de sa première fois sensuelle. Il s'émancipe durant le poème et à la fin il n'est plus le même.