- son but était, en exerçant le besoin, de créer peu à peu les différents arts
- c'est que tous les arbres exigent une dépense de soins, que tous demandent à être dressés en pépinière et domptés à grands frais
- ses enfants câlins suspendus à son cou se disputent ses baisers; sa chaste demeure observe la pudicité
- ajoutez tant de villes incomparables, tant de travaux de construction, tant de places bâties par la main des hommes
- là, on tient les troupeaux enfermés dans les étables... on s'approche, on les tue avec le fer, on les abat malgré leurs bramements profonds... là ils passent la nuit à jouer et s'enivrent, joyeux
- mettent en commun les trésors amassés... fidèles au pacte conclu... effervescent travail
- je veux dès lors voir le taureau commencer de gémir sous le poids de la charrue, et le soc resplendir dans le sillon qu'il creuse
- mais quand les essaims volent sans but, jouent dans le ciel, dédaignent leurs rayons et délaissent leurs ruches froides, tu interdiras à leurs esprits inconstants ce jeu si vain
- un vieillard de Coryce (qui possédait quelques arpents d'un terrant abandonné... il) avait planté des légumes espacés (que brodaient des lis blancs, des verveines et le comestible pavot); avec ces richesses, il s'égalait, dans son âme, aux rois
- le travail des laboureurs revient toujours en un cercle
- au travail donc, ô cultivateurs! apprenez les procédés de culture propres à chaque espèce
- eux qui loin des discordes armées, voient la très juste terre leur verser de don sol une nourriture facile
- les plus vieilles sont chargés du soin de la place... les plus jeunes rentrent fatiguées
- il me faut tenter une route où je puisse moi aussi m'élancer loin de la terre et voir mon nom vainqueur voler de bouche en bouche
- ;aucune terre; ne saurai.t; le disputer en louanges à l'Italie
- qu'on ait soin d'étudier au préalable les vents, la nature variable du climat
- jusqu'à rendre l'âme sous leur fardeau, tant elles aiment les fleurs et sont glorieuses de produire leur miel... toutes se reposent en même temps, toutes reprennent leur travail en même temps
- le laboureur irrité a fait disparaître une forêt, abattant des bocages longtemps inutiles et arrachant jusqu'au bout de leurs racines les antiques demeures des oiseaux... mais la plaine inculte a brillé sous le soc de la charrue
- Pianissimo, Piano, Mezzo-piano, Mezzo-forte, Forte et Fortissimo
- c'est une loi du destin que tout périclite et aille rétrogradant. Tout de même que celui qui, à force de rames, pousse sa barque contre le courant, si par hasard ses bras se relâchent, l'esquif saisi par le courant l'entraîne à la dérive